Colas en terre mahoraise

Depuis plus de cinquante ans, Colas accompagne le développement de l’île de Mayotte, dans l’Océan Indien.

S’appuyant sur la diversité et la complémentarité de ses activités (production de matériaux de construction, bâtiment, route), Colas Mayotte réalise actuellement de nombreux chantiers. Illustrations.

Colas en terre mahoraise

Cap sur l’océan Indien. À 10 000 km de l’Hexagone, nichée entre Madagascar et le continent africain, Mayotte, ancien territoire français d’outre-mer, est devenue en 2011, à la suite d’un référendum local, le 101e département français.

Extrait du Magazine Routes 32 - Mars 2014

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Mayotte

Département et région d’outre-mer français (DROM)
  • Chef lieu :
    Mamoudzou

  • Monnaie :
    Euro (€)

  • Langue officielle :
    Français

  • Langues régionales :
    Swahili (mahorais) / Comorien / Malgache

Statistiques

  • Superficie

    374

    km²
  • Population

    213

    Habitants
«L’urgence des projets nous oblige à réagir très rapidement et à proposer des solutions clés en main.»

Romain Cartron, chef de centre Routes

Présente depuis plus d’un demi-siècle sur «l’Île aux parfums», Colas Mayotte occupe une position de leader sur le marché du BTP mahorais. Piste de l’aéroport de Pamandzi, hôpital de Mamoudzou, aménagement de la RN2, extension du terminal à conteneurs du port de Longoni : autant de chantiers de référence, réalisés par la filiale, qui illustrent les besoins importants de l’île en infrastructures. Ces besoins ont été renforcés par la départementalisation et par l’intégration dans l’Union européenne, celle-ci faisant obligation de respecter désormais ses normes. 

«2013 a été une année record, explique Boris Duverger, directeur de Colas Mayotte. L’activité a été portée par les grands chantiers que nous avons remportés.» Les atouts de Colas Mayotte ? Une présence historique, bien sûr, mais aussi la diversité de ses activités : production et commercialisation de matériaux de construction, bâtiment, route… et même bois, grâce à un atelier de menuiserie. «La complémentarité de nos activités nous permet d’être très flexibles, d’apporter des solutions clés en main et de proposer des délais de réalisation plus courts, poursuit Boris Duverger. Ici, il faut savoir s’adapter. Pour faire face aux imprévus, nous devons utiliser les moyens à notre disposition sur l’île, car se tourner vers la métropole entraînerait obligatoirement des délais supplémentaires.» 

Colas Mayotte


  • 850

    collaborateurs

  • 350

    engins, soit près d'un engin au km²

  • 100

    camions

  • 2

    barges

Colas Mayotte

Grâce à ses moyens humains, industriels, techniques et matériels importants, Colas Mayotte peut mener de front plusieurs grands chantiers.

Le saviez-vous?

Depuis 1979, Colas Mayotte est dotée d’un atelier charpente, menuiserie et métallerie.

Créé tout d’abord pour réaliser des coffrages en bois et en métal pour le gros oeuvre, cet atelier emploie aujourd’hui 50 collaborateurs et réalise 80% de son chiffre d’affaires avec des clients extérieurs à l’entreprise.

Interview

Moustoifa Hamada, responsable QSE et foncier (ETPC)

De l'agronomie au QSE

D’origine mahoraise, Moustoifa Hamada effectue toutes ses études en métropole. Titulaire d’un DEA en agronomie obtenu en 2002, il se spécialise en management QSE (qualité sécurité environnement) pendant un an. Après avoir travaillé à Nantes puis en Mayenne, il éprouve l’envie de retourner à Mayotte, même s’il est convaincu qu’il ne trouvera pas de travail dans le domaine de la QSE sur son île natale. "2007 correspond à l’année où ETPC a été certifiée ISO 9001. L’entreprise mettait donc en place une politique QSE. J’ai postulé et cela a marché. Je crois qu’ETPC ne s’attendait pas à trouver sur l’île un profil comme le mien, avec des origines mahoraises en plus ! » Un véritable atout pour Moustoifa. Entré en 2007 dans l’entreprise, il évolue trois ans plus tard vers un poste de responsable QSE et foncier. «Je comprends la langue, la culture et les réactions des riverains. Quand on s’occupe du foncier, cela facilite le travail.» Parmi ses autres missions : les économies d’énergie (ETPC a été certifiée ISO 50001 «Management de l’énergie» en 2013) et la sécurité, notamment de l’unité de fabrication d’explosifs."